La première publication de la Reconstitution des familles de Sainte-Geneviève avait été éditée en 1995, par le Cercle généalogique de Blénod-lès-Pont-à-Mousson. Son auteur, Jean-Louis Théobald, avait clos, comme le veut la réglementation, ses recherches jusqu’en 1920.
La seconde mouture de cet ouvrage de plus de 400 pages a été reprise par ce même Cercle de généalogie bellédonien, qui a pu publier les noms jusqu’en 1949, soit le respect d’un délai de 75 ans.
Cette fois, c’est Claude Prudhomme, vice-président du Cercle, qui était à la tâche.4 536 familles répertoriées.
L’ouvrage est considérable, 10 803 personnes sont répertoriées, ainsi que 4 536 familles, 2 526 patronymes, 2 087 lieux et 1 100 professions. « À l’époque, il y avait beaucoup de journaliers, de vignerons, de laboureurs, puis le temps de la sidérurgie est arrivé avec la fonderie de Pont-à-Mousson », souligne la généalogiste.
Si les généalogies des familles n’ont pas évolué au fil du temps, Claude Prudhomme a voulu actualiser la présentation historique du village.
La Grande Guerre est toujours ancrée dans les mémoires, mais l’évolution économique de la petite cité, avec l’implantation de ses commerces et ateliers d’artistes tient une bonne place dans cette édition 2024.
Charles Husson, avec une délégation du Cercle, était venu récemment présenter et offrir livre à Loïc Fortel, le maire de la commune.
Les familles concernées, « indigènes », étaient là pour l’évènement car cette seconde édition est vraiment complémentaire de celle de Jean-Louis Théobald.
Ces arbres généalogiques couchés sur papier seront également proposés (au tarif de 35 €) le 14 septembre prochain, lors de la célébration du 110e anniversaire de la bataille de Sainte-Geneviève, organisée par la municipalité.














